Heureuse :):):)

Heureuse :):):)
*

536112000 secondes
*
*

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 18:17

.
.
.





Tu te souviens de ce banc, où nous nous y disions toujours des mots doux.
Aujourd'hui, je passe devant, il met toujours aussi beau, mais bien plus triste encore. Car en le regardant, il nous laisse percevoir ces mots que l'on s'était juré, que nous lui avons gravé.


A chaque fois que tu y passes devant, tu oses espérer qu'il t'y attend.

Petite Marie - Francis Cabrel

# Posté le lundi 10 décembre 2007 14:18

.
.
.
.
.
.
.



Regretter de l'avoir laissé partir sans n'avoir rien fait.
Elle espérait qu'il l'aurait rattrapé, pour lui dire certaines paroles qui n'ont jamais pû exister. Et elle aurait pleurée comme une madeleine, par bonheur de le retrouver
.

# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:07

.
.
.


Dès qu'j'te vois, je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi ...


Imagine all the people - John Lennon

# Posté le lundi 03 décembre 2007 13:03

C'est seulement quand la mort passe près de nous, que l'on se rend compte comme la vie tient a un fil et est courte. Faire de bons choix. Chaque fait et geste que nous fesons a une influence sur notre futur. Mais les prendre en suivant notre coeur ...

C'est seulement quand la mort passe près de nous, que l'on se rend compte comme la vie tient a un fil et est courte. Faire de bons choix. Chaque fait et geste que nous fesons a une influence sur notre futur. Mais les prendre en suivant notre coeur ...


La bouche entre-ouverte et les yeux grands comme ceux d'un enfant. La tête qui tourne et des rires ne pouvant s'arreter. Des gestes automatiques reviennent, comme celui de faire un signe de la main a la personne nous regardant, assise sur son banc.

Vécue plusieurs années, et pourtant ma vie qui me filait entre les doigts en l'absence de quelques secondes. Les gestes qui m'entouraient devenaient interminable. Je ressentais a la fois une douleur et une légèreté qui m'envoutait. Je n'entendais plus les gens parlaient. Je regardais le ciel d'un autre regard, sans vouloir fermer les yeux par peur de ne plus les réouvrir. Mon esprit défilait ma vie passée. Certains moments qui ont marqués ma vie, certains visages que je voulais encore voir. J'imaginais des moments qui n'ont jamais pu exister, par ma faute, mon découragement ou ma lacheté. Des larmes qui coulaient sur mes joues, exprimaient la douleur de mes regrets.

Si on ferme les yeux, et que l'on se demande ce que l'on ferait si on nous annoncait notre mort prochainement. Agissant sans réfléchir aux conséquences, ni aux remords, ni au lendemain. Puisqu'il n'y en aurait pas.

" Un tour de manège autour de nos vies qui montent et qui descendent. Un tour de looping pour voir si notre amour vaut le tour. "

Le manège - Stanislas

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 15:38